Camélia : Le transport collectif, un choix pour l’avenir

Transformer ses déplacements en moments pour soi

Pour Camélia, le transport collectif fait partie du quotidien depuis toujours. Régulièrement, elle prend un autobus EXO depuis Deux-Montagnes jusqu’au REM, puis poursuit son trajet jusqu’à la station Montpellier avant de prendre l’autobus qui la mène à destination.

Un parcours d’au moins une heure, qui lui permet pourtant de transformer son temps de déplacement en temps pour elle.

« Je peux lire, discuter, observer la ville qui défile à travers les stations, choses que la voiture ne pourrait pas m’offrir en entier. »

Son choix du transport collectif repose aussi sur une conviction : les habitudes de déplacement d’aujourd’hui contribuent à façonner les services de demain.

« J’ai choisi le REM à long terme, car l’avenir du déplacement durable dépend de nous. Il doit y avoir un intérêt, un momentum, afin que ceux en charge du développement du transport collectif puissent constater la demande. »

Du train de Deux-Montagnes au REM, une histoire qui dure

Camélia utilise le transport collectif depuis son jeune âge, notamment grâce au train de banlieue de Deux-Montagnes. Au fil des années, elle a développé une conviction profonde : les communautés de la Couronne Nord ont besoin d’une offre de transport collectif diversifiée et accessible.

L’arrivée du REM a d’ailleurs été un moment marquant pour elle. En novembre dernier, elle a pu être témoin de l’enthousiasme des citoyens qui attendaient cette nouvelle connexion depuis plus de six ans.

Pour Camélia, le transport collectif représente donc bien plus qu’un moyen de se rendre du point A au point B. C’est un lien avec Montréal, une façon de profiter de ses déplacements et une manière de participer, à son échelle, au développement d’une mobilité plus durable.. 

Et si la mobilité répondait mieux aux besoins des jeunes en région?

Camélia aimerait voir une offre de transport collectif toujours mieux adaptée aux réalités des personnes qui vivent en région, particulièrement les jeunes.

« J’entends à maintes reprises les mêmes revendications pour un transport plus fréquent et plus fiable de la part des jeunes en région. »

Dans un contexte où le coût de la vie pèse de plus en plus lourd, elle croit que des options de transport collectif accessibles peuvent également contribuer à réduire la dépendance à l’automobile et les dépenses qui y sont associées. Pour elle, chaque trajet en transport collectif est donc aussi une façon de soutenir une vision : celle d’un réseau accessible, adapté aux réalités de tous les territoires et capable d’accompagner les communautés dans leurs déplacements quotidiens.